Le rêve
Aux nuits trop
mouvantes je m’égare à rêver,
D’un ange aux ailes bleues qui peignerait mes cieux,
Rendant mes ténèbres aisées à éprouver.
Il aurait ton parfum et tes yeux, oui, tes yeux !
Mon âme
déchirée – page mille fois lue –
Insulte le matin et l’oiseau qui chantonne :
- Intolérable humeur ! Va, ou bien mon salut,
Sera ton ultime ! Tais ce jour qui rayonne !
Je suis
mendiant d’un songe oubliant ma vertu,
– Il a tes yeux, tes yeux – cet être qui me
hante,
Depuis ton voyage dans la mort apaisante ;
Alors,
s’il doit me fuir, me laissant esseulé,
Ce moment gardera les traits d’un ange ailé :
Je rirais jusqu’au front du rêve qui me tue.
Merci Opopop,
je l'adore de trop
bisous






























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